K4GGWA

Boîte à outils de suivi de la restauration

Un établi d’aide à la décision pour le diagnostic, le ciblage, la conception, le suivi et le reporting, fondé sur des indicateurs harmonisés et des analyses spatiales de pointe.

Cycle de décision en restauration : diagnostic, ciblage, conception, suivi et reporting

Le diagnostic paysager est la base d’une planification de la restauration efficace. Il est essentiel de comprendre l’état actuel des terres, les processus de dégradation et les facteurs de stress climatiques avant de décider où et comment intervenir.

Plutôt que de s’appuyer sur un seul indicateur proxy de la santé des terres, le diagnostic intègre plusieurs indicateurs (état des sols, prévalence de l’érosion, dynamique de la végétation, variabilité climatique, etc.) afin de mieux saisir les différentes dimensions du fonctionnement des écosystèmes et de leur vulnérabilité.

Cette approche multi-indicateurs permet d’analyser les tendances et motifs à l’échelle du paysage au fil du temps, de distinguer la dégradation de long terme de la variabilité de court terme, et d’établir une ligne de base défendable à partir de laquelle mesurer les changements futurs.

Pourquoi les preuves spatiales comptent à cette étape

Carte de motifs spatiaux à l’échelle du paysage

Les conditions du paysage peuvent varier fortement dans l’espace. Les cartes permettent d’identifier des motifs, gradients ou contraintes potentielles qui restent invisibles dans des statistiques agrégées ou lorsqu’on n’utilise qu’un seul type d’indicateur. Comprendre les motifs et conditions à l’échelle du paysage est crucial pour les décisions en aval en matière de gestion des risques, de ciblage des sites et de conception des interventions.

À qui cela sert

Acteurs gouvernementaux
Gouvernements
Appuie une planification défendable, la coordination intersectorielle et des décisions de politique publique fondées sur des preuves.
ONG et acteurs de mise en œuvre
ONG et acteurs de mise en œuvre
Réduit les risques et améliore l’allocation des ressources en comprenant les motifs et tendances à l’échelle du paysage avant le démarrage des interventions.
Bailleurs et partenaires
Bailleurs et partenaires
Établit un point de référence commun, transparent et robuste pour des décisions d’investissement responsables.
RAPPORT À la une

État des Terres

Rapport interactif guidant le lecteur dans l’interprétation de différents indicateurs spatiaux (climat, santé des sols, dynamique de la végétation et dégradation) pour la région de la GMV.

Approche multi-indicateurs pour le diagnostic paysager
Cartes + interprétation pour appuyer les décisions de politique et de programme
Interactif, avec des liens vers des outils et des jeux de données
Couverture du rapport « État des Terres »

Le ciblage transforme le diagnostic paysager en décisions actionnables sur les lieux où les efforts de restauration ont le plus de chances de réussir et d’avoir un impact.

La priorisation consiste à sélectionner des emplacements où les processus de dégradation, le potentiel biophysique et/ou le contexte socio-économique s’alignent avec des objectifs de restauration précis et où l’on peut attendre des retours optimaux.

En combinant indicateurs spatiaux et seuils, le ciblage permet d’identifier les zones où le levier d’intervention est élevé, par rapport à celles où les risques, coûts ou incertitudes peuvent dépasser les bénéfices attendus. Les cartes aident à ancrer — et parfois à quantifier — ces décisions.

Pourquoi les preuves spatiales comptent à cette étape

Carte de motifs spatiaux à l’échelle du paysage

Le ciblage et la priorisation nécessitent de traduire les objectifs du projet en critères spatiaux afin d’identifier les zones où les interventions ont le plus de chances de réussir. Par exemple, si l’objectif est de réduire l’érosion des sols et d’améliorer la fertilité et la capacité de rétention d’eau, des cartes de « hotspots » permettent de visualiser et de quantifier où l’érosion est élevée et où la fertilité/rétention d’eau sont faibles. Les décideurs peuvent ainsi mettre en balance plusieurs considérations — faisabilité, risques, retours et compromis — tout en restant transparents sur les hypothèses et les incertitudes.

À qui cela sert

Acteurs gouvernementaux
Gouvernements
Priorisation transparente entre régions en combinant besoins, faisabilité et risques, pour une allocation défendable des ressources et une coordination entre ministères et agences.
ONG et acteurs de mise en œuvre
ONG et acteurs de mise en œuvre
Identifier des zones d’intervention faisables et éviter les sites à haut risque en détectant tôt les contraintes potentielles, afin de concentrer les efforts là où l’action a le plus de chances de réussir.
Bailleurs et partenaires
Bailleurs et partenaires
Des preuves claires et comparables expliquant pourquoi les sites ont été priorisés, soutenant les décisions d’investissement, la diligence raisonnable et des cadres de résultats fondés sur des lignes de base mesurables.
OUTIL D’AIDE À LA DÉCISION À la une

Tableaux de bord K4GGWA

Analyses paysagères pour la région de la GMV couvrant le risque climatique, la santé des terres, la dynamique de la végétation et la biodiversité.

Indicateurs composites pour visualiser plusieurs variables de santé des terres à la fois
Seuils explicites pour filtrer les zones d’intérêt
Données exportables pour quantifier les variables et conduire des analyses complémentaires
Exemple de résultats de ciblage et priorisation spatiale

La conception des interventions consiste à décider quelles actions de restauration sont adaptées à un lieu donné, une fois les zones prioritaires identifiées.

Une conception efficace reconnaît que la restauration dépend du contexte. Le climat, les sols, l’occupation des terres, les processus de dégradation et les pratiques locales de gestion influencent les interventions faisables, durables et susceptibles de produire des résultats positifs.

Relier les preuves spatiales à des choix de conception concrets permet d’éviter les décalages entre ambition et contexte, de soutenir une planification réaliste et de réduire le risque d’échec pendant la mise en œuvre.

Pourquoi les preuves spatiales comptent à cette étape

Contraintes spatiales et faisabilité à l’échelle du paysage

Les cartes aident à déterminer où différentes pratiques de restauration et espèces sont écologiquement adaptées. Par exemple : orienter la plantation d’arbres vers des zones aux pluies suffisantes et aux sols appropriés ; informer le choix d’espèces via des cartes de distribution et d’aptitude ; ou indiquer où la régénération naturelle assistée par les paysans (FMNR) et les pratiques de conservation des eaux et des sols sont plus adaptées que la plantation. En rendant explicites contraintes, risques et opportunités, les données spatiales aident à concevoir des projets faisables, optimisant les retours sur investissement, et transparents sur les hypothèses et les compromis.

À qui cela sert

Acteurs gouvernementaux
Gouvernements
Conception fondée sur des preuves pour s’assurer que les actions de restauration répondent aux besoins et contraintes locales, protégeant les dépenses publiques et permettant des spécifications techniques claires pour l’achat et la mise en œuvre.
ONG et acteurs de mise en œuvre
ONG et acteurs de mise en œuvre
Améliore la faisabilité et l’efficacité en adaptant les types d’intervention aux conditions du site, aidant les équipes à choisir des méthodes appropriées (FMNR, plantation, conservation sol-eau) et à planifier la logistique, les coûts et le suivi.
Bailleurs et partenaires
Bailleurs et partenaires
Renforce les dossiers d’investissement en montrant que les interventions sont conçues pour le contexte et le risque. Cela soutient la diligence raisonnable, des budgets réalistes et des théories du changement crédibles liées à des indicateurs mesurables.
APPLICATION À la une

Application Africa Tree Finder

Application simple d’utilisation présentant la distribution d’espèces d’arbres indigènes dans différents types de végétation naturelle, avec des informations sur les produits et services qu’elles peuvent fournir. Elle aide les praticiens à sélectionner les espèces les plus adaptées pour leurs efforts de restauration des paysages et d’agroforesterie.

Couverture : Burundi, Éthiopie, Kenya, Malawi, Rwanda, Tanzanie, Ouganda et Zambie. Version couvrant toute l’Afrique bientôt disponible.
Aide à la décision pour sélectionner des espèces appropriées et filtrer selon l’usage souhaité
BIENTÔT : tableau de bord panafricain sur l’aptitude et les propriétés fonctionnelles des espèces d’arbres
Surface d’aptitude des arbres

Le suivi vise à comprendre comment les paysages évoluent après les interventions de restauration et si les tendances observées correspondent aux attentes et aux objectifs.

Plutôt que de s’appuyer sur des mesures ponctuelles, un suivi efficace utilise des analyses de séries temporelles pour distinguer un changement réel de la variabilité saisonnière, des fluctuations liées au climat, du bruit à court terme et d’autres facteurs de confusion.

En intégrant les résultats du suivi dans une gestion adaptative, les praticiens peuvent affiner les interventions et répondre aux risques émergents, améliorant les résultats au fil du temps.

Pourquoi les preuves spatiales comptent à cette étape

Motifs de changement spatial dans le temps

Le suivi et la gestion adaptative reposent sur la compréhension des changements au fil du temps. Des indicateurs spatialement explicites permettent de suivre des tendances de manière cohérente à l’échelle des paysages, de les comparer aux lignes de base pré-intervention, et de les interpréter dans le contexte de la variabilité climatique et d’autres facteurs de confusion. Cela permet de distinguer des signaux réels de rétablissement ou de déclin du bruit de court terme, et d’ajuster les actions au fur et à mesure de l’avancement du projet.

À qui cela sert

Acteurs gouvernementaux
Gouvernements
Suivi systématique des résultats de restauration à travers programmes et régions pour le pilotage de la performance, des ajustements de politiques adaptatives, et l’alignement avec les cadres nationaux de reporting.
ONG et acteurs de mise en œuvre
ONG et acteurs de mise en œuvre
Apprendre par l’action en identifiant où les interventions fonctionnent, où les contraintes persistent et où la conception ou la gestion doit être adaptée en réponse aux résultats observés.
Bailleurs et partenaires
Bailleurs et partenaires
Des preuves crédibles et comparables des progrès dans le temps pour le financement basé sur les résultats, une gestion adaptative de portefeuille et une redevabilité orientée apprentissage — au-delà d’une simple conformité.
SUIVI À la une

Regreening App

Application Android gratuite, conçue pour la collecte de données de science citoyenne à l’échelle de la ferme sur les pratiques de restauration. Les modules couvrent la plantation d’arbres, la FMNR, la gestion des parcours, les pépinières et l’engagement.

Outil de science citoyenne pour un suivi inclusif et évolutif de la restauration
Données d’intervention de restauration géolocalisées pour un suivi précis et transparent
Fonctionnement hors ligne pour les zones peu desservies ou à faible connectivité
Regreening App

Le reporting vise à transformer les preuves issues du suivi en livrables clairs et crédibles, afin d’assurer la redevabilité envers les bailleurs, les gouvernements et les parties prenantes.

Un reporting efficace synthétise plusieurs lignes de preuves en récits cohérents qui expliquent ce qui a changé, où, et pourquoi cela compte.

Combiné à un apprentissage structuré, le reporting soutient aussi l’amélioration continue : il aide les organisations à affiner leurs stratégies, comparer les approches et amplifier ce qui fonctionne à travers les paysages et les programmes.

Pourquoi les preuves spatiales comptent à cette étape

Agrégation spatiale et cohérence des indicateurs

Le reporting est l’étape où les preuves sont consolidées, communiquées et rendues redevables. Des indicateurs spatialement explicites permettent une agrégation cohérente entre projets et régions, liée à des lignes de base convenues et interprétée avec des incertitudes appropriées.
Cela permet de rapporter les résultats et les progrès de manière transparente, quantitative et alignée avec les cadres de reporting nationaux, régionaux et des bailleurs.

À qui cela sert

Acteurs gouvernementaux
Gouvernements
Reporting transparent et standardisé des résultats de restauration entre programmes et régions, soutenant la redevabilité nationale, la révision des politiques et l’alignement avec des cadres tels que LDN, les CDN (NDCs) et le reporting GMV.
ONG et acteurs de mise en œuvre
ONG et acteurs de mise en œuvre
Communication claire des résultats et des apprentissages aux partenaires et aux communautés, aidant les organisations à démontrer les effets, expliquer la variabilité et réfléchir à ce qui a fonctionné — et pourquoi.
Bailleurs et partenaires
Bailleurs et partenaires
Des preuves comparables pour le reporting basé sur les résultats et la revue de portefeuille — soutenant la redevabilité, l’apprentissage et l’allocation stratégique de financements futurs.
OUTIL D’AIDE À LA DÉCISION À la une

Tableaux de bord K4GGWA

Analyses paysagères pour la région de la GMV couvrant le risque climatique, la santé des terres, la dynamique de la végétation et la biodiversité.

Visualiser et exporter des données cartographiques pour étayer des allégations de restauration
Analyses multi-indicateurs pouvant s’aligner sur différents cadres de reporting
BIENTÔT : résumés quantitatifs de santé des terres pilotés par LLM
Exporter des cartes du tableau de bord en PNG, CSV ou TIF

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